Posté le 09.01.2008 par auboutdustylo
Juste une ombre derriére toi
Sans trace sauf dans tes pas
Sans aucune substance
Ma folie qui éclaire
Seulement la nuit du désert
Je te suis sans andurance
Je ne peux te toucher
Qu'en me joignant à tes pieds
Toujours aucune constance
La lumiére se couche, je grandit
Elle disparais et moi aussi
Même dans mes espérances
Je ne peux te joindre le soir
Et telle est mon désespoire
Je me nourris de ta fragance
Dans tes songes quand tu dors
Au creux d'eux je poserais de l'or
Seul et sans défense
Quand le beau ciel rosit
Je reprend doucement vie
Et te suis encore en transe
Posté le 09.01.2008 par auboutdustylo
Un grand trou dans le ciel
Un ange y est tombé
Elle s'est brisé les ailes
L'homme l'a ratrapé
Elle était vraiment belle
Nue et brisée par terre
J'aurais tout fait pour elle
Trop tard, c'est mon enfer
Je l'ai raté de peu
Il était à ma place
Lui était le plus vieux
Et je n'ai pas de face
J'ai déjà été deux
Mais ça c'est terminé
Et si elle m'en veut
J'en suis fort désolé
Les anges sont très pâles
Moi même dégouté
C'est vrai que je suis sale
Et sans témérité
Posté le 09.01.2008 par auboutdustylo
Un grand trou dans le ciel
Un ange y est tombé
Elle s'est brisé les ailes
L'homme l'a ratrapé
Elle était vraiment belle
Nue et brisée par terre
J'aurais tout fait pour elle
Trop tard, c'est mon enfer
Je l'ai raté de peu
Il était à ma place
Lui était le plus vieux
Et je n'ai pas de face
J'ai déjà été deux
Mais ça c'est terminé
Et si elle m'en veut
J'en suis fort désolé
Les anges sont très pâles
Moi même dégouté
C'est vrai que je suis sale
Et sans témérité
Posté le 22.12.2007 par auboutdustylo
La naissance
La chaleur était suffocante dans l’hôpital. De plus il y avait eu une panne de courant. Les infirmières avaient allumé, au même moment, les climatiseurs dans les chambres des personnes âgées. Ce qui fit sauter les plombs. Résultat : cinq décès pour une naissance. Drôle d’équation.
Mais l’hôpital avait l’habitude des ces canicules qui rajeunissent la population. Depuis des siècles la température corporelle des humains ne faisait qu’augmenter. Si bien que les scientifiques craignaient que tout le monde finisse en ébullition.
Le seul évènement peut être anormal, dans le bâtiment, était la naissance d’un enfant froid. Le petit garçon, Justin, venait d’une famille aisée, comme il y en a beaucoup dans l’est. Ses deux parents étaient normaux, en bonne santé et "chaud".
Mais ça ne surprenait pas tellement le médecin car ce n’était pas la première fois qu’une femme allait chercher un peu de fraicheur chez un homme de l’ouest. Par contre il était étonné que la mère soit aussi surprise que lui. Surtout que habituellement les accouchements d’adultères ne se passaient pas dans un établissement aussi luxueux.
Dans la salle d’accouchement se trouvaient : le médecin, la sage femme, le père, la mère et le drôle d’évènement. Chacun retourna à ses occupations. Le médecin avait une opération cardiaque bénigne sur un quinquagénaire. La sage femme allait être remplacée par une autre pour le service de nuit. Et les deux nouveaux parents partirent vers leur chambre d’hôpital pour s’occuper de l’enfant.
***
Le père
La seule personne dans le couple qui était certaine de son statut familial était évidement la mère. Le père, lui, était basculé entre la confiance qu’il accordait à sa femme, l’amour qu’il devait apporter à ce bébé, et de l’autre coté la trahison qui s’était peut être opérée sans qu’il s’en aperçoive.
Les parents de Justin étaient marié depuis près de cinq belles années, sans presque aucun nuage dans leur ciel. Le présumé père tenait, depuis sa sortie d'étude des ressource humaine, un poste bien payé dans une administration. C'était un employé modèle pour ses patrons et il entretenait avec tous un bonne relation. Léonard, telle était son prénom, avait eu une enfance plutôt aisée avec un père mécanicien et une mère, au foyer.
Mais aujourd'hui, pour la première fois, il était face à un choix terrible, qui pouvait transformer à tout jamais sa vie paisible. Il pouvait partir, et pour toujours renier la femme qu'il avait aimer, sans chercher à connaitre le fils qui était peut être de lui. Ou sinon il acceptait ce qui lui arrivait, sans jamais en douter prendre, et le petit garçon qui était sous ses yeux pour siens.
- Chérie, est-ce que tu me promets que cette enfant est de moi ?
La question résonnait dans ça tête, ses joues était en feux. C'était une de ces questions dont on est pas sûr de vouloir la réponse. Ça femme le regarda droit dans les yeux. Elle était sur le point de parler. Léonard, lui, était au bord du gouffre béant de ses lèvres d'où pouvait sortir un monstre.
***
L'autre ville et son étrange habitante
Dix-sept ans plus tard et autant de kilomètres plus loin se tenait un tout autre monde. Une ville en toile d'araignée mal rangée sur laquelle collait des maisons brillantes comme des goutes de rosée. La population était mélangé dans les marchés, les tripots et sur les places des églises abandonnées depuis longtemps.
Les voix, les rires et les pleurs se mêlaient comme tous les instruments d'une fanfare. Mais ils suffisait de faire trois pas dans une rue un peu trop vide pour remarquer que rien n'était parfais. La faim et le manque d'argent poussait beaucoup de personne à régler leur problèmes du bout d'une lame ou avec l'aide de la poudre d'un révolver. La haine n'était pas du tout leur motivation car tous étaient unis par les liens de cette toile. Mais parfois même les araignées se dévorent entre elles pour subvenir à leur besoin ou à ceux de leur progéniture.
La ville n'était pas le seul lien qui unissait sa population, il y avait surtout le froid. Celui qui est tellement encré dans votre corps qu'il vous ferait presque péter les os. Alors pour se réchauffer il vous fallait bien un frère avec qui faire les quatre cent coups, une mère à serrer dans vos bras ou encore un amant à aimer au chaud sous un couettes, et vous voyez clairement ce que je veux dire. Grâce à ça on pouvait voir des chauffeurs de rue qui jouaient leur musique, nuit et jours, en contant des chansons venant du confins des désert, des prostituées qui donnait leur amour presque rien et des mamans entourée par une ribambelle d'enfants. C'était le froid qui avait fait cette ville et ses habitants.
Mais au première étage d'un magasin, à la fenêtre d'une chambre se trouvait une jeune fille, approchant de la majorité et trop timide pour le monde qui l'entourait. Ses parents stériles avaient trouvé cette petites fille des années plus tôt dans les bras d'une femme étrangère exilée par son pays, et qui n'y avait pas survécut. Mais ce qui éloignait cette petite femme des autres n'était pas ses sombres origines. Car ici ils y a des personnes qui cherchent tellement à se réchauffer finissent par ne plus savoir d'où viennent leurs propre gosses. Non, elle n'était pas comme les autres, elle rien ne la poussait à se réchauffer car elle n'avait jamais froid, bien au contraire.
***
Posté le 26.11.2007 par Tchétchéne
Bon, là dessus c'est mon être. Ma personne tout de chaire vêtue. Pas grand chose à dire la dessus à part que c'est ma première image sur ce blog. La photo a été prise durant Esperanzah ! 2006. Celui qui arrive à deviner ce que j'ai dans ma main droite aura une surprise ! Trêve de plaisanterie. Et oui en plus de vous imposer mes textes je dois ajouter en galerie des horreurs ma tête !!! Sur ce bonne soirée. Si vous parvenez à vous endormir.
Posté le 12.10.2007 par Tchétchéne
C'est là depuis le matin
Que mes rumeurs sortent
Depuis peux de mes mains
Je vous ouvre mes portes
Je ne suis pas leur image
Mais c'est un peu mon reflet
Ce n'est pas être sage
Car j'y jette mes regrets
Cette choréGraphie me fait du bien
C'est comme ça que je me transmet
Car je me vide un peu enfin
De ma maladie et de mes déchets
Comme ça je fait le ménage
Des doutes que je colporte
Mais derrière les messages
Il y quelqu'un qui les supporte
---
Un peu de moi dans toi, un peu de toi dans moi. C'est bien de partager ces sentiments mais il faut parfois savoir avec qui le faire. Les amis c'est un peu pour ça. Mais il faut aussi les écouter.
Posté le 12.10.2007 par Tchétchéne
Ils ont vendu le paradis
Pour une bouchée de pain
Les multinationales ont tout pris
Il n'en restera plus rien
Ils nous le revendent
Effrité dans les magasins
Mais pas en contrebande
Juste pour les gens bien
Le paradis est dans les bacs
Pour ceux qui ont les moyens
Et tous ceux qui craquent
Ne peuvent le faire de leurs mains
Le paradis à été vendu
Mais par qui ?
Par des vendus pardi
Le paradis est solde-out
Et si vous vouliez en acheter
Faudra attendre le mois d'aout
Quand les usines seront rallumées
Le paradis est en boite
En nourriture et en cédé
Des ces petites ouates
Qui servent à désinfecter
Le paradis à la chaine
Et que demander ?
Le voir sur nos chaines
En zappant à la télé ?
Je paradis est diffusé
Mais pour qui ?
Pour nous, effrayé par les fusées
---
Je sais pas trop quoi dire sur ce texte en fait. Donc, pour l'instant j'ai froid et je suis fatigué. Mais j'ai passé une bonne journée. Donc en fait ça va. Et vous ?
Posté le 09.10.2007 par Tchétchéne
Une boule dans le ventre,
Le poing levé.
Tu te diriges vers son antre,
Reine des saletés
Tu cris ta famine,
Pour les affamés.
Et l'allure divine,
A les mystifier.
Lui daigne te regarder,
Et t'écoute
Tu sors ton aire bien heureux,
Tu doutes.
Tes fondements ne sont rien,
S'écroule la voute;
De ton idée du bien,
Tu te dégoutes.
Tu oublies les affamés,
Eux, ne t'ont connus.
Car tu n'as jamais été
Dans leurs rues.
Tu révise toutes tes idées,
Tu remarques tes bévues.
Tu t'es tout seul, dégoutés
Par ce tordus.
---
Il ne faut pas crier au loup, et pas tenter de le tuer trop vite pour sa peau. C'est bien d'avoir des idéaux mais il faut parfois les remettre en question. N'allez pas no plus trop vite. Vous battre pour une mauvaise cause peut vous décourager.
Posté le 08.10.2007 par Tchétchéne
Dans le fond de la nuit
Il y a des cons qui s'ennuient
Durant leurs longues journées
Des enfants iront travailler
Le temps passe
Des gens s'enlassent
D'autres s'entassent
Et vivent dans la crasse
A quelques poussières de midi
Certains pères vendent leur fille
Mais s'écoulent toutes les heures
Intérieurement, d'autres pleurent
Le temps se brise
Les gens se divisent
Des armes visent
Juste comme devise
Alors qu'après chaque minute
L'or ne va pas aux putes
Comme toutes ces secondes ...
Seuls, nous ne sommes rien dans ce monde
---
Un peu noire c'est vrai mais si on lit entre les lignes on peut traduire certaines chose. Moi je suis pour l'égalité et même face au temps l'Homme trouve encore des moyens de trouver des compromis. Mais c'est normal, le temps est relatif. Il n'est pas le même pour tous. Réfléchissez-y !
Posté le 08.10.2007 par Tchétchéne
Petite araignée
Dans ma tête
Elle trotte, elle trotte dans ma tête
Dans mes idées
Aussi trouble fête
Qui trottent, qui trottent et je m'inquiète
S'accroche dans le noir
Et se ballade
Elle se ballade, elle se ballade dans ma tête
Dévore mes espoirs
Créé la débandade
Se ballade, se ballade et me maltraite
Les idées tournent et se mélangent
Quand l'araignée vire les anges
Qui volent dans ma tête
Et me répètent
Que la solitude
Est une mauvaise habitude
Mais elle danse
Et chante à tue tête
Elle s'amuse, elle s'amuse dans ma tête
J'ai de la chance
De l'avoir en fait
S'amuse, s'amuse et me rend bête
Ramène ses copines
Me change en discothèque
Elles font les folles, elles font les folles dans ma tête
Ce sont des coquines
J'en oublie mes obsèques
Font les folles, font les folles et m'y projettent
J'ai changé d'avis et j'échange
Les araignées contre les anges
Car elles font la fête
Domicilié dans ma tête
Et la solitude
Est une ancienne habitude
---
Un texte qui date d'aujourd'hui. Et qui prouve que même nos bêtes noire savent s'amuser et qu'on devrait en faire autant avec elles. Même le cafard peut être sympa avec moi, si je savais comment le prendre.